Il est surprenant de constater qu’au sein de notre société, certains individus, certains citoyens vont accepter d’aliéner leur propre pensée et leurs propres actions à un groupe, à une entité devant qui ils vont se plier inconditionnellement. Dans nos sociétés démocratiques, on remarque souvent que l’abandon de sa liberté est toujours synonyme pour l’individu concerné à un égo, à une volonté de reconnaissance d’un groupe, d’une entité, d’une confrérie. Cette aliénation peut parfois aller très loin. Je traite sur le site http://www.harcelementenreseau.fr du harcèlement en réseau qui s’appuie fortement sur le principe de l’aliénation au groupe et qui permet à ce type de harcèlement de fonctionner avec une efficacité redoutable.
Ce même sujet est traité dans une fiction intitulée “La nouvelle science de l’oppression”