Il est surprenant de constater qu’au sein de notre société, certains individus, certains citoyens vont accepter d’aliéner leur propre pensée et leurs propres actions à un groupe, à une entité devant qui ils vont se plier inconditionnellement.
Dans nos sociétés démocratiques, on remarque souvent que l’individu qui consent à renoncer à sa propre liberté de penser l’accepte sans hésitation au nom de la vanité, de la gratification de son égo que la reconnaissance à un groupe, à une entité ou à une confrérie lui procure.
Cette aliénation de la pensée chez des individus qui pourtant vivent dans des pays où la liberté de pensée et de faire est le maître mot peut parfois aller très loin.
Se détourner des conséquences que l’on a contribuées à créer est la chose la plus aisée qu’il soit, surtout lorsque l’entité qui commande ses initiés offre une totale immunité.
Je traite sur le site http://www.harcelementenreseau.fr du harcèlement en réseau qui s’appuie fortement sur le principe de l’aliénation au groupe.
Ce type de harcèlement fonctionne avec une efficacité redoutable grâce notamment à une méconnaissance et désinformation des faits.
Ce sujet est traité dans une fiction intitulée “La nouvelle science de l’oppression”.