“Recouper l’information”

Titre de la dernière publication du profil “Talkwithaspy” sur Instagram.

La problème de la preuve lorsque l’on parle de corruption ou de mafia étatique est majeur. 

Un état n’édictera jamais des lois qui permettront de pénaliser les agissements pratiqués par leurs sercices qui seraient contraire aux moeurs, à l’éthique, à la moral, à l’humanité. Par définition, un état, sauf à prouver le contraire, agit dans l’intérêt de la nation.

Lorsque l’un énonce que derrière la mafia se trouve une puissance étatique, il serait bien difficile de pouvoir le prouver.

Je propose de cumuler des faits au fils d’information glanée ou d’actualité.

Ces derniers jours, l’affaire Rachida Dati renvoyée en procès.

Elle dénonce le calendrier de ses problèmes judiciaires qui touchent sa candidature pour les élections de la Mairie de Paris.

Les exemples de personnalités qui éprouvent des déboires au moment de leur candidature à des élections sont légions.

Tout le monde le comprend et le sait, pourtant seul ceux impactés s’en plaignent dans l’indifférence la plus totale.

La manoeuvre est-elle démocratique ?

Le judiciaire est-il dans ce cas d’espèce indépendant de la politique ?

Quelles sont les motivations ot orientations de l’entité qui entrave les carrières politiques ?

Tendent-ils des pièges pour détruire des carrières politiques à un moment opportun ?

Favorise-t-il une orientation au détriment d’une autre ?

La manoeuvre, si elle se veut juste, reste de toutes les façons biaisée par un agenda calculé.

L’opacité et l’intérêt calcué sont les signes d’ne corruption que la population comprend, tout en restant impuissante.

Comments

Leave a comment

Is this your new site? Log in to activate admin features and dismiss this message
Log In